07.10.2008

Et rient et pleurent les anges... (poil à la grange)

 

 

 

"Au fin froid air bouillant de l'astre qui craquèle d'un monstre brumeux lourd que l'on nomme Néant,

" Ø, et sa pourpre papale d'un reflet antechrist qui va choyant des choeurs crissants d'une aube aride,

" Le Groupe éperonné qu'en son bouge cahotant crachote bouffonnant un immense souffle avide

"Vit de sa Destinée aux lueurs languissantes mourir à l'Heure du Ver son vespérale sang"  (ben oui vespérale avec un "e", mais bon, qu'est-ce que vous voulez, hein...)

 

Hugo l'avait compris: le soleil est sa chute. Les anges murmurent avec des yeux démons. ("démons" à prendre  en adjectif, hein...).

Ils disent, ces petits semeurs des vents trop sûrs, du haut de leur domaines où ne luisent nulles révoltes que du bas de nos enfers nous appellâmes toujours, ils disent ces petits souffleurs de la comédie que Dieu écrivit, et que monta Satan, ils disent que tantôt, le Monde des Ors  s'était mêlé des Oxydes Bruts qui ne prennent que sur le vil de la matière,  qui ne prennent que, après tous les espoirs, sur le vulgaire du métal...

Depuis deux ans que Ø occupait le haut de la Théorbe,  prenait l'affiche du Globe, et damnait le Scipion (oui, ça ne veut rien dire (si vous trouvez que c'est de la référence érudite alors, oui bien sûr que ça veut dire quelque chose)), la rupture qu'annonçait le Silence mortifiant de leur Blog adulé se dessine d'un contour amer comme ces gouffres emmurants les empires du passé.

Les anges sont sentencieux;  le Mal est solennel.

Mais leurs voix, leurs voix impies et sacrées, que Ø a su avec tout son génie convertir en  ces sortes d'ondes que chaque Homme a perçu, comme une alchimie improbable même aux esprits mythiques et dormants des éons, ces Chants et ces Odes, ces Aedon de toutes éternités, seront conservés du temps, ce temps maudit et honnis des peuples, par nos projets futurs.

Rien n'est arrêté ; pour qu'une chose se fasse, il faut qu'elle soit possible; et comme disait Woddy Allen, au sortir d'une taverne, à deux journalistes New Yorkais qui n'en croyaient pas leur aubaine: " Ø ? Ah, ces gars... Hic! Ils peuvent tout faire... Tout, hic! ... et vice versa!"

 

 

31.05.2008

Ø

Un nuage passe et le blog est toujours là...

 

En attendant d'autres nouvelles,voici une conversation rapportée par un de nos indic', dont on ne peut dire le nom de peur qu'il se suicide à la seconde ou il aura vu les lettres de son nom inscrites sur ce blog,  entre Dieu et le vénérable Djaneq :  

 _Djaneq tu pourrais réunir tout tes membres et creer ce que personne n'a jamais pu creer ? 

_Tu veux dire "Ø" ?

_Oui biensur 

09.04.2008

Ø: Groupe résolumment engagé à... l'extrême centre

Cornichons

 Ou L'innocence de la Connerie

 Être politique c'est comme manger des huîtres

Pour les manger faut d'abord les préparer

J'parlais des gens bien sûr têtes de cons

Enfin j'dis ça j'espère qu'ça vous vexe pas

 

Lundi matin y'a mon électricien

qui m'a demandé un petit coup d'main

J'lui ai dit "Bidule il faut le virer"

 L'a répondu "c'est pour lui qu'ja voté"

 

Laaaa viiiiie c'eeeeest chiaaaant

Moii  j'aiimeraiiis faaiiire des chaaansooons reeeentre-dedaaaans

Uuun beaauu jouuur le mooonde m'aduleraaaa

comme les Strookes ou c'charismatiique connard de Fraanciiis Lalaaaaane

Ooooh YEAH

 

Les corncichons c'est comme les politiques

C'est aussi con c'est vrai c'est pathétique

Y'a les p'tits maigres pis y'a les gros tout mous

J's'rais pas surpris d'leur trouver l'même goût 

 

 Poire à lavement ou sandwich au caca

de toute façon on y échappera pas 

Faut savoir c'que tu penses c'est l'heure d'faire un choix

Mais qu'est-ce qu'jracontes c'est vraiment n'importe quoi (la première foiiiis) 

 

et pis merde de toute façon j'laisse tomber

J'arriverais à rien dans c'foutu métier

C'est bon d'se payer quelques cornichons

Mais j'me demande qui c'est qui est prix pour un con (mais j'veux pas plus longtemps être leur bouffooooon)

(Laaaa la laaa la laaaa la lalaaaa la laaa... etc, c'est une chanson française après tout )

 

Ah, et  j'oubliais: vive l'anarcho-bayrouisme!!! ;-)